Les composants électroniques sont testés généralement en fin de production avant la livraison vers le client. Dans le cas des applications spatiales, les étapes de caractérisation sont plus nombreuses et, pour les niveaux de qualité les plus élevés, l’utilisateur final dispose d’une véritable carte d’identité du composant en fonction de la température, sérigraphie unique…
L’opération de test fait appel à plusieurs étapes d’ingénierie : la création des stimuli de test ou logiciels de test qui est réalisée à la fin de l’étape de conception ; le développement de la carte de test ou pied de test qui permet de relier le composant au testeur ; et enfin l’exécution du test lui-même qui ne doit prendre que quelques millisecondes.
La fiabilité de l’électronique spatiale est d’autant plus importante que cette dernière est un savant mélange entre des composants typiquement spatiaux et d’autres, commerciaux parfois grand public. Quant aux matériaux utilisés dans les vols habités, le risque est toxicologique. D’autres critères reposent sur des tests d’inflammabilité, d’odeur, de dégazage et de compatibilité matériaux/produits chimiques.

Composants et matériaux
















